Métabolisme
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Thyroïde et tabagisme

Nous sommes largement sensibilisés aux effets néfastes du tabac sur le poumon et le système circulatoire. Mais la cigarette peut avoir un impact également sur le fonctionnement de la thyroïde : les symptômes des maladies thyroïdiennes – hyperthyroïdie tout comme l’hypothyroïdie – semblent plus graves chez les fumeurs.

Comment agit la cigarette ? Une substance libérée avec la fumée de tabac, le thiocyanate, agit directement sur la glande thyroïde, probablement en freinant la recapture d’iode. L’organisme essaye de compenser cette perte en sécrétant davantage d’hormones, ce qui provoque le déséquilibre de la thyroïde.

Certains symptômes de ce déséquilibre peuvent être visibles. Les goîtres, par exemple, ou le gonflement du cou en raison de l’augmentation de volume de la glande thyroïde, touchent plus souvent les fumeurs. De même, l’exophtalmie, c’est-à-dire la saillie des globes oculaires hors de l’orbite, associée à l’hyperthyroïdie, est plus courante chez les fumeurs. Dans tous les cas, même lorsqu’il n’y a aucun symptôme visible, la fonction thyroïdienne apparaît souvent altérée par la cigarette.

Bien évidemment, le tabagisme n’est pas l’unique cause d’un trouble de la thyroïde.

 

Comment prévenir les troubles de la thyroïde ?

 

Si vous êtes concerné par le tabagisme et par les symptômes de l’hypothyroïdie, nous vous conseillons d’assurer votre apport journalier d’iode (la moyenne recommandée pour l’homme ou la femme adultes est de 150 microgrammes par jour). Éviter les carences en iode est le premier pas pour maintenir une fonction thyroïdienne saine, notamment si vous avez des symptômes d’hypothyroïdie (gain de poids, frilosité, perte de cheveux, constipation, fatigue…).

Du côté de l’alimentation, la consommation des produits de la mer (sel marin, poissons et fruits de mer) est recommandée au moins 3 fois par semaine. Cet apport peut être complémenté en mangeant de la viande, du lait, des œufs et certaines céréales comme le seigle et l’avoine.

Si vous êtes végétarien ou végétalien, il est conseillé d’augmenter votre apport en algues (notamment les algues brunes, le wakamé et le kombu). Attention, si vous avez des symptômes d’hyperthyroïdie (perte de poids, palpitations, tremblement des mains, soif, insomnies…), il vaut mieux limiter votre consommation d’algues, très riches en iode.

 

Le Kelp, complément pour la thyroïde

 

Élaboré à partir de l’algue marine Kelp, riche en iode, le complément Kelpasan d’A.Vogel, aide à prévenir les cas d’hypothyroïdie associés à la carence de cet oligo-élément.

Afin de ne pas risquer de dépasser l’apport journalier maximal en iode, nous vous recommandons d’éviter la consommation d’algues séchées ou d’algues d’origine inconnue lorsque vous consommez ce complément alimentaire. Consultez votre médecin traitant pour vous assurer que ce complément est adapté pour vous.

 

Autres suggestions en cas d’hypothyroïdie

 

Il est recommandé de pratiquer une activité physique régulière, de préférence un sport d’endurance. Cela permet de lutter naturellement contre le surpoids, les troubles du sommeil, les humeurs dépressives et de nombreux autres symptômes de l’hypothyroïdie.

La lumière a également des répercussions sur la fonction thyroïdienne. Les ampoules lumineuses qui imitent la lumière du jour ont un effet bénéfique sur la thyroïde en hiver, lorsque les jours sont plus sombres.


Écrit par Lisa WOLFF


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